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Essai Lynk & Co 02 : et si la surprise venait de Chine ?

Si je vous dis Lynk & Co, je sens déjà quelques regards perplexes se lever. Et si j’ajoute qu’il existe autre chose que le 01, je perds instantanément 90 % de l’audience. C’est pourtant une réalité : la jeune marque du groupe chinois Geely, souvent perçue comme un OVNI (ou ORNI ici) dans le paysage automobile européen, possède bel et bien une gamme complète, encore largement méconnue du grand public. Aujourd’hui, c’est donc le Lynk & Co 02 que j’ai entre les mains, un petit SUV électrique au physique attachant, qui intrigue autant qu’il déroute.

Pour l’occasion, j’ai mis le cap sur la région Champagne, histoire de l’évaluer dans un cadre aussi calme que varié, entre villages, vignes et longues routes nationales. Car au-delà du folklore autour de la marque, une question se pose : cette 02 mérite-t-elle vraiment qu’on s’y intéresse ? Est-ce un simple gadget automobile venu de Chine ou une vraie bonne surprise qui gagnerait à être connue ? Réponse dans cet essai, où l’on va découvrir ensemble qu’entre idées reçues, originalité assumée et parti-pris techniques, ce Lynk & Co 02 pourrait bien être l’un des modèles les plus surprenants du segment. Essai Lynk & Co 02 : et si la surprise venait de Chine ?

Lynk & Co 02 : un style affirmé et inattendu

Tout comme Anthony lors de son essai du 01, le Lynk & Co 02 m’a été livré directement devant chez moi. Une petite particularité qui fait sourire, mais qui illustre parfaitement l’approche très différente de la marque. Pas de concession traditionnelle, pas de parcours d’achat à rallonge. Lynk & Co mise sur une expérience quasi intégralement digitale, où le client reçoit son véhicule à domicile comme s’il commandait un gros colis un peu spécial. Les journalistes n’y échappent pas et quelque part, c’est tant mieux. On vit exactement ce que vivra l’acheteur. J’ai donc découvert le 02 en ouvrant ma porte, et je dois avouer que la première impression fut… surprenante.

Dans sa teinte Bleu Cosmique, une couleur claire et peu courante, le petit SUV attire immédiatement l’œil. Ce n’est pas un bleu passe-partout comme on peut en voir un peu partout. Il capte la lumière, change légèrement selon l’angle de vue et apporte une vraie singularité sur un segment où les blancs, gris et noirs dominent encore trop souvent.

Son regard est la première chose qui frappe. Perchées tout en haut du capot, ces deux “dents” de lumière — signature maison — lui donnent un air mêlant originalité et assurance. Certains trouveront ça étrange, d’autres audacieux, mais impossible de rester indifférent. La voiture affiche clairement son identité. Un peu plus bas, les optiques principales se fondent dans un bouclier aux lignes tendues. Ce bouclier contraste avec la silhouette pourtant globalement arrondie. En réalité, sous ses airs de petit SUV tout doux, le 02 multiplie les lignes de style nettes et marquées. Cela renforce l’impression de robustesse que les photos ne retranscrivent pas toujours.

L’arrière poursuit le même travail stylistique : un large bandeau lumineux, découpé par quatre encoches verticales. Ce bandeau semble tenir en suspension comme un petit aileron aérodynamique. Une signature assez unique, qui n’est pas sans rappeler l’esprit du Toyota C-HR, mais en plus futuriste encore. Un détail attire ensuite l’attention : les rétroviseurs extérieurs frameless, dépourvus de bordure. C’est rare, c’est classieux, et cela contribue énormément à la perception de modernité. Mais ce choix esthétique se paie par une exposition directe du miroir à la pluie. Lors de grosses averses, aucune bordure ne retient les gouttes, ce qui peut gêner la rétrovision. Un compromis style/praticité assumé dans l’ensemble du groupe Geely.

Avec ses 4,49 m de long, 1,53 m de haut et 1,89 m de large, le 02 reste dans des proportions contenues. Le toit noir de cette version More renforce visuellement cette compacité, en “cassant” la hauteur perçue. L’arrière façon fastback participe aussi à ce sentiment. Bref, ce véhicule paraît plus petit qu’il ne l’est réellement, ce qui le rend très agréable en zone urbaine. Côté plateforme, rien de méconnu : le 02 repose sur la base SEA du groupe Geely, que partagent notamment les Smart #1, Smart #3, la Zeekr X et le Volvo EX30. Une base moderne, efficace et déjà éprouvée.

Enfin, notre modèle d’essai en finition More — la plus haute de la gamme — s’équipe de jantes de 20 pouces au dessin dynamique. Ces jantes remplissent parfaitement les arches de roue et donnent au 02 un vrai look sportif. Cela contribue sans doute beaucoup au charme global : avec ces roues, la voiture paraît affûtée, posée et visuellement très réussie.

Fraîcheur et qualité à bord

Attention, coup de cœur en approche ! Autant l’extérieur du 02 surprend par son originalité, autant son intérieur frappe instantanément par son niveau de qualité perçue et son ambiance très travaillée. Là où Anthony avait trouvé la présentation du 01 parfois un peu datée, Lynk & Co semble avoir revu sa copie de fond en comble. Ici l’intérieur fait jeune, moderne et résolument fun.

Dès l’ouverture de la porte, la première claque vient de la sellerie en cuir artificiel clair, perforée avec un joli dégradé graphique. C’est frais, lumineux et visuellement très premium. Les petites touches de jaune anodisé, les surpiqûres colorées, et surtout l’incroyable éclairage d’ambiance baptisé Infinity, créent une atmosphère presque lounge. À bord, tout paraît pensé pour donner le sourire. Rien n’est triste ou fade, un vrai parti pris esthétique. La planche de bord confirme cette impression positive. Les matériaux sont bien choisis et les ajustements sérieux.

On ne s’attendait pas forcément à un niveau de finition aussi élevé dans une marque encore méconnue chez nous. Mais force est de constater que le 02 tient tête à des rivaux bien plus établis. Le volant dispose d’une jante épaisse juste comme il faut. Cela ajoute une touche sportive bienvenue et tombe parfaitement sous la main. Il fait face à un premier écran de 10,2 pouces, discret mais utile. De son côté, l’écran central de 15,4 pouces concentre l’essentiel des fonctions.

Du côté des aspects pratiques, Lynk & Co s’autorise quelques idées originales. On retrouve par exemple un double chargeur à induction presque vertical accompagné d’un système de maintien du téléphone. C’est simple et efficace. Juste en dessous se cache un grand vide-poche amovible pensé pour être transporté comme une petite boîte à objets. Sur le principe, c’est malin ; dans la pratique, un peu moins ergonomique… Mais l’idée a le mérite d’exister et participe à cette ambiance ludique propre à la marque.

Autre détail amusant à droite du volant, une sangle avec un logo jaune fluo ornée d’un point d’interrogation. Elle n’est pas là pour faire joli : c’est un raccourci dédié à un mode d’utilisation plutôt rare chez nous : l’auto-partage. Ainsi, tirer sur la sangle permet d’activer l’application d’auto-partage ou de démarrer la voiture lorsqu’on la loue via un propriétaire. Un clin d’œil à l’ADN de Lynk & Co, qui, rappelons le, ne vendait initialement ses modèles qu’en location et en partage. Même si la stratégie commerciale a évolué depuis, cette fonctionnalité reste intégrée et pleinement assumée.

Les sièges avants, chauffants, offrent un bon confort général et un maintien convaincant pour un modèle de ce gabarit. À l’arrière, le 02 révèle naturellement ses limites de petit SUV : les grands gabarits ne seront pas forcément à la fête. Cependant l’espace reste correct pour des trajets ordinaires. De plus, le beau toit vitré apporte une sensation d’ouverture bienvenue. Côté coffre, on profite de 410 litres à l’arrière auxquels s’ajoutent 15 litres supplémentaires dans le frunk. Rien de révolutionnaire, mais suffisant pour la majorité des usages avec une modularité simple et efficace. Bref, impossible de s’ennuyer à bord du Lynk & Co 02. La marque a voulu proposer quelque chose de frais et de différent. Force est de constater que l’objectif est largement atteint. C’est beau, bien construit, sympa à vivre, et rempli de petits détails qui donnent une vraie personnalité à l’habitacle.

Une propulsion vivante et raisonnable

Sous son design attachant, le Lynk & Co 02 cache une fiche technique plutôt sérieuse. Ici, pas d’hybridation ou de compromis : le 02 est le seul modèle 100 % électrique de la marque à l’heure actuelle. Et si ses performances ne cherchent pas à battre des records, elles se montrent largement suffisantes pour donner du caractère à ce petit SUV. Il embarque un moteur unique placé à l’arrière, développant 272 ch et 343 Nm de couple. Un choix technique qui lui confère une vraie personnalité dynamique : en propulsion, avec une puissance assez élevée pour son segment, il offre des relances franches et un comportement qui sort un peu de l’ordinaire. Sans être un foudre de guerre, il assure le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes, un chiffre qui parle de lui-même. La vitesse maximale est limitée à 180 km/h, largement suffisant pour un usage européen.

Pour alimenter tout ça, Lynk & Co a opté pour une batterie NCM de 66 kWh, un format assez classique mais efficace. La charge AC monte jusqu’à 22 kW, un vrai plus au quotidien pour ceux qui utilisent les bornes publiques en ville. En DC, la voiture accepte jusqu’à 150 kW via Combo CCS : ce n’est pas le sommet de la catégorie, mais cela reste globalement dans la norme haute des petits SUV électriques. Un point intéressant : cette version More profite de la pompe à chaleur, contrairement à la finition Core, ce qui explique les 10 km d’autonomie WLTP supplémentaires. Au total, l’autonomie homologuée est de 445 km, une valeur très cohérente pour son gabarit et son positionnement.

Certes, le 02 n’est pas conçu pour avaler de grands trajets autoroutiers à rythme soutenu. Sa philosophie reste celle d’un véhicule polyvalent, urbain et péri-urbain, pensé pour être majoritairement rechargé à domicile. Mais avec ses performances honnêtes, sa bonne capacité de batterie et une recharge AC compétitive, il se montre parfaitement adapté aux usages réels. Une motorisation simple, efficace, cohérente : rien de plus, rien de moins. Mais il y a cette touche “fun propulsion” qui ajoute un charme certain au Lynk & Co 02.

Sur la route : efficace et fun

Prendre la route avec le Lynk & Co 02 revient à confirmer ce que laisse présager son look : c’est une voiture pensée pour être agréable au quotidien, avec une petite pointe de caractère pour flatter le conducteur. Dès les premiers kilomètres, la direction se montre consistante, surtout une fois qu’on la passe en mode “dur”. Le ressenti est précis, franc, et rend la 02 facile à placer dans les virages. Sur petites routes et en ville, la voiture se faufile sans effort et son gabarit est un atout pour la maniabilité.

Sur les routes sinueuses que j’ai empruntées vers la Champagne, le châssis s’est révélé bien équilibré. Le train avant est accrocheur, donne confiance dans l’entrée des courbes. Le train arrière enchaîne avec un roulis contenu qui permet d’attaquer un peu plus que sur un SUV lambda. Le coté propulsion apporte une petite note dynamique qui contraste agréablement avec l’ambiance lounge de l’habitacle. Le freinage est efficace et maîtrisé, renforcé par un système de récupération d’énergie réglable. On peut ainsi adapter l’effet « one-pedal » selon son goût. Attention toutefois : la suspension n’est pas parfaite. Sur des raccords de route ou des plaques d’égout, elle manque parfois de finesse et laisse passer des secousses un peu sèches. Rien d’insurmontable, mais c’est le point le moins convaincant du châssis.

Pendant le trajet, j’ai aussi relevé quelques petits détails bienvenus côté techno : un rappel visuel des clignotants via l’éclairage d’ambiance (une lumière qui défile dans le sens du clignotant). Gadget ? Oui, mais tellement bien intégré et original. On repère aussi une HiFi Harman Kardon composée de 14 haut-parleurs qui délivre un rendu sonore bluffant. Nous sommes proches d’un auditorium pour une voiture de ce segment.

Côté consommation, après environ 300 km au compteur entre l’aller et le retour, majoritairement sur voies rapides à vitesse stabilisée et nationales, la moyenne relevée est de 16 kWh/100 km. C’est légèrement mieux que la valeur annoncée de 17,1 kWh/100 km (WLTP). Et c’est une agréable surprise qui confirme le bon rendement de la plateforme SEA. Bref, de quoi se sentir serein pour une utilisation quotidienne avec recharge à domicile, la cible naturelle de ce type de véhicule.

L’interface multimédia, très complète, demande un peu de temps d’adaptation, notamment pour paramétrer des éléments comme la régénération ou les modes de conduite. Pour le planificateur d’itinéraire intégré, je n’ai pas eu l’occasion de le tester sur mon trajet mais il bon de savoir qu’il existe. C’est une option intéressante et indispensable pour les trajets plus longs.

En résumé : la Lynk & Co 02 procure un plaisir de conduite réel, mêlant maniabilité urbaine, tenue de route confiante et une personnalité dynamique discrète. Ses faiblesses ? Une suspension perfectible et une interface qui demande un petit apprentissage. Mais dans l’ensemble, c’est une proposition convaincante pour qui cherche un petit SUV électrique à la fois pratique et piqué d’originalité.

Un marché très disputé

D’un point de vue concurrence, la Lynk & Co 02 arrive avec des arguments plutôt solides. Malgré l’absence totale d’aides (conséquence directe de sa fabrication en Chine) elle affiche un rapport prix/équipement très convaincant. Dans cette finition More, tout est de série pour 39 995 €, un tarif qui donne immédiatement le ton. Reste à comprendre pourquoi, malgré ce positionnement agressif, on ne croise quasiment jamais de Lynk & Co 02 sur la route. Pour cela, rien de tel qu’un tour d’horizon des principales rivales du segment. Le terrain est vaste, mais quelques modèles se distinguent : Peugeot e-3008, Renault Scenic E-Tech, BMW iX2, Volvo EX30, Smart #3, Skoda Elroq, sans oublier la très offensive MG MGS5 EV.

Chez Peugeot, l’e-3008 GT 210 ch apparaît comme le rival naturel. La version 230 ch et sa batterie de 97 kWh ne serait pas comparable. À partir de 44 990 €, il propose déjà un bon niveau d’équipement, mais il faudra piocher dans les options pour obtenir un système HiFi digne de ce nom, un toit ouvrant ou encore une pompe à chaleur. Résultat : 51 240 € au total. L’écart dépasse les 10 000 €, en partie compensable par la prime écologique… mais pas totalement.

Chez Renault, le choix est encore une histoire de compromis entre puissance et capacité de batterie. La version d’accès affiche un écart trop important, donc cap sur le Scenic E-Tech 220 ch Grande Autonomie, en finition Techno Esprit Alpine. Tarif de base : 49 090 €. Mais là encore, certaines options deviennent indispensables sur un véhicule électrique destiné aux grands trajets, comme le chargeur 22 kW AC. Résultat final : 55 490 €. Une proposition séduisante, mais clairement pas une menace directe pour la Lynk & Co 02.

Un détour par l’Allemagne suffit à calmer les ardeurs : le BMW iX2 xDrive30, aux performances proches, débute à 59 300 €. Ajoutez quelques options — car une BMW sans options n’est jamais vraiment une BMW — et l’addition grimpe à 69 290 €. On frôle le comique : pour ce prix, vous pouvez presque acheter deux Lynk & Co 02. Hors concours.

Vient ensuite la Volvo EX30, bâtie sur la même base que la 02. Même moteur, même batterie, même esprit technique, mais un positionnement plus chic que fun. En version Ultra Single Extended Range, elle démarre à 49 550 € et passe à 50 580 € bien configurée. Environ 10 000 € de plus que notre 02. Une différence qui s’explique principalement par l’image de marque… d’autant plus amusant que votre Lynk & Co pourra être livrée et entretenue dans le réseau Volvo. Ironique, mais pratique.

Autre cousine technique, la Smart #3. Elle joue la carte d’un design plus rond et d’une finition intérieure très inspirée par Mercedes-Benz. En choisissant une Premium et en ajoutant simplement une option de couleur pour éviter le gris tristounet, on atterrit à 48 195 €. Toujours plus cher, mais enfin une alternative crédible et cohérente face à la Lynk & Co.

Du côté de Skoda, le Elroq Sportline 60 propose 204 ch, une batterie de 63 kWh et un tarif de 42 720 €. Ajoutez une teinte plus sympa et une pompe à chaleur, et vous obtenez 43 820 €. Proche en prix, proche en équipement, mais moins spectaculaire à vivre au quotidien. L’habitacle est sérieux, bien construit, mais ne provoque pas le petit “waouh” que Lynk & Co recherche clairement. Reste qu’un réseau très étendu peut rassurer les plus frileux.

Enfin, comme souvent ces derniers mois, l’attaque la plus frontale vient de Chine. La MG MGS5 EV, en version Luxury, débute à 38 490 €, avec une dotation déjà très correcte : 231 ch, batterie 64 kWh, pompe à chaleur, caméras 360°. Seuls manquent quelques éléments premium comme de grandes jantes, des sièges chauffants ou un toit panoramique. Avec la peinture, elle grimpe à 39 140 €.

Au final, la concurrence est vaste, variée, souvent plus chère, parfois plus valorisante, mais rarement aussi généreuse en équipement pour le prix. La Lynk & Co 02 ne domine pas tout, mais elle perturbe clairement le jeu.

La surprise du segment

Alors, conquis ? La réponse est clairement oui ! La Lynk & Co 02 m’a surpris, amusé, parfois même bluffé, et surtout elle m’a rappelé qu’une voiture peut être fun, originale et bien équipée sans coûter une fortune.

En style, en conduite ou en dotation, elle ne démérite absolument sur aucun point. Au contraire, elle a ce petit truc en plus, cette personnalité rafraîchissante qu’on ne retrouve pas toujours chez les constructeurs historiques plus sages, plus lisses, parfois un peu trop rationnels. Sur la route, elle se montre vive, agréable, toujours dans le bon tempo. Ce n’est pas une sportive et elle ne prétend pas l’être, mais elle a cette légèreté, cette réactivité et cette facilité qui donnent le sourire. On monte à bord, on roule, et immédiatement tout semble simple. Le travail effectué sur la base technique qu’elle partage avec d’autres modèles du groupe est réellement convaincant. Au quotidien, c’est une voiture qui met de bonne humeur.

Le plus étonnant, finalement, c’est de ne jamais en croiser. Car objectivement, elle a tout pour plaire. Un design affirmé, un équipement pléthorique, un tarif redoutable et une conduite bien plus sympa qu’attendue. Alors pourquoi une telle invisibilité ? Principalement à cause de la marque. Lynk & Co souffre d’un manque de notoriété, d’absence de communication et d’un réseau encore très limité. Bref, tout ce qui n’a rien à voir avec les qualités réelles de la voiture. Et c’est presque une chance pour les heureux propriétaires : ils roulent dans une voiture que personne n’a, qu’on remarque, qui intrigue, et qui fera probablement tourner la tête des voisins une fois découverte de près.

Au final, la Lynk & Co 02 est une vraie bonne surprise. Une alternative fraîche, généreuse, bien pensée et attachante, qui mérite largement plus d’attention qu’elle n’en reçoit. Si vous cherchez un SUV électrique différent, fun et complet, sans plomber votre budget, elle mérite clairement une place de choix sur votre liste. Une voiture qui donne envie d’être connue.

Retrouvez juste après notre tableau récapitulatif ainsi que notre traditionnelle galerie photos regroupant l’intégralité des clichés réalisés pendant l’essai :

Les +Les –
ConsommationRéseau de distribution restreint
Look originalAmortissement perfectible
Qualité de finitionSystème multimédia compliqué

Texte et photos : Julien HUET pour Virages Auto
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